Pas de place dans les foras internationaux et aux partenariats de l’Afrique pour « le polisario », un front fantoche qui se nourrit de l’idéologie, du séparatisme et du récidivisme.
Les experts en droit avancent que la raison est claire : une entité chimérique qui n’existe ni en droit international, ni parmi la communauté des Nations, ne peut nullement figurer ou prendre part à des partenariats entre pays souverains. De ce fait, la présence d’une entité fictive, non reconnue, sans territoire, et téléguidée de l’extérieur, ne représente aucun intérêt pour les partenaires de l’Afrique et ne peut être ni acceptable, ni même envisageable.
Pourquoi donc cette intransigeance de cette rébellion, en échange de fausses promesses, de vivre dans un monde imaginaire aspirant au pouvoir, à une fierté et à une présence fade ? pourquoi s’opposer à la volonté et les intérêts des gens séquestrés et persécutés depuis cinq décennies dans les camps de la honte à Tindouf souffrant de la pauvreté et du chômage au détriment d’un soutien d’un clan séparatiste qui épuise les ressources, qui déstabilise les groupements institutionnalisés en l’occurrence l’UMA, et qui se jouit sur les cadavres des victimes, des opprimés et des détenus dans les camps de Tindouf. En réalité, ce ne sont que des centres de détention dirigés par une milice armée et soutenue par des pays ayant des agendas expansionnistes.
Tous les agissements illégaux et irrationnels de ce front fantoche dans le nord-africain interviennent au moment où le continent africain vient de tenir au cours cette semaine, en grande pompe, deux partenariats extrêmement importants et stratégiques avec deux puissances asiatiques et mondiales, en l’occurrence le 2ème Forum Indonésie-Afrique (1er au 3 septembre 2024 à Bali) et le 4ème Sommet du Forum de Coopération Chine-Afrique (2 au 6 septembre à Pékin) et il y a quelques mois, et plus précisément le 4 juin 2024, Séoul a accueilli le premier Sommet entre la République de Corée et l’Afrique.
Ces rendez-vous dotés d’importance cruciale auxquels ont pris part tous les pays africains, ont connu un succès retentissant et ont des retombées extrêmement positives pour la paix, la stabilité et le développement durable et socio-économique des pays africains, individuellement et collectivement. Dans ces partenariats de l’Afrique, et bien d’autres, notamment avec les Etats Unis, la Russie, l’Inde et la Turquie, le polisario n’est ni invité, ni reconnu, et ce malgré la pression politique de certains pays et les milliards de dollars d’un contribuable voisin qu’elle gaspille pour promouvoir sa progéniture illégitime. Rappelons dans ce sens que pour Tokyo International Conference on African Development (TICAD) tenue du 23 au 25 août 2024, dont l’organisateur japonais ne reconnaît pas le polisario et ne l’a jamais invité, la diplomatie d’un pays voisin a eu recours à la fraude, au faux usage de faux et à l’agression physique barbare, afin de donner l’illusion trompeuse que l’entité fictive a participé à cet événement (les représentants séparatistes sont entrés à Tokyo avec des passeports et visas d’un pays voisin et ont accédé à la salle de réunion avec des badges de la délégation de ce pays) .Ce forcing et ces manœuvres sournoises ne changent nullement la réalité immuable que l’entité fantoche n’est pas reconnue, n’est pas légitime et n’est absolument pas la bienvenue dans les partenariats du continent africain.
Cela, affectera sans doute les partenariats de l’Afrique qui ne peuvent pas se réduire aux simples réunions, mais plutôt dans la mise en œuvre sur le terrain, de projets et de programmes de coopérations avec les partenaires. Par conséquent la réussite des partenariats de l’Afrique, notamment avec la Chine, la Corée et l’Indonésie, est le résultat de leur respect de la légalité internationale, notamment de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale des pays africains dont le Royaume du Maroc. Elle démontre la justesse de la Cause de ce pays émergent en Afrique et la décadence des manœuvres sournoises d’un pays voisin.
La tendance du front ‘‘polisario’’ déclarée ou non déclarée, serait certainement condamnée soit sur le moyen et le long terme par un échec flagrant et toute politique échappatoire vers l’avant que suit les adversaires de l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc et n’aboutira à aucune issue dans un cadre où il est primordial de travailler dans des conglomérats de forces économiques à l’échelle régionale et internationale selon une optique purement stratégique et visionnaire, étant donné que le cycle de l’histoire et les intérêts suprêmes dans les relations internationales ne reconnaissent pas du tout les entités naines et fantoches, fondée sur l’idéologie et le récidivisme. L’expulsion de ce front de l’Union Africaine et de toutes les instances régionale, multilatérale et internationale s’avère une condition sin qua non, car on risque de faire perdre au Continent africain des occasions d’or importantes pour promouvoir davantage son développement et ses partenariats multiformes et multisectoriels. Les pays africains doivent l’en tenir pour coupable et seule responsable du show pathétique orchestré à Tokyo qui ne fait nullement honneur à l’Afrique et a donné une image désolante du Continent africain qui a besoin de plus d’unité, plus de solidarité et plus de coopérations agissantes avec des partenaires internationaux sûrs et solides.