La Marocanité du Sahara au cœur de succès  

A la réunion préparatoire de Tokyo International Conference on African Development (TICAD), le Japon réitère à nouveau sa position constante concernant le Sahara Marocain .

C’est le constat que le Japon doit opter pour la clarté et la fermeté afin que la TICAD se débarrasse définitivement des perturbations de tous genres et retrouve la sérénité qui prévaut dans les autres partenariats de l’Afrique. Le Japon qui ne reconnait pas le front fantoche du polisario a réitéré cette position constante au cours de la dernière réunion préparatoire à la réunion ministérielle de la TICAD. Cette position claire a été réitéré également en Septembre 2022 à Tunis, dans un message de félicitations adressé le 30 Juillet 2023 au Roi du Maroc à l’occasion de la célébration de la fête du Trône, et lors des entretiens tenus, le 31 Mai 2024, entre le Ministre des Affaires Etrangères du Royaume du Maroc et son homologue japonais.    

En effet, celui qui jette un coup d’œil d’expert sur la politique extérieure du Maroc, verra en effet et sans doute, un Maroc ouvert aux solutions, ce qui le rend plus que jamais, dans tous les Discours Royaux de Sa Majesté le Roi Mohamed VI, un Maroc qui tend la main ouvert vers le dialogue et la coopération renforcée avec son voisinage. La meilleure preuve réaliste et tangible reste celle proposée en 2007 à travers le plan de l’autodétermination du Sahara Marocain, qui a été représenté par les rapports onusiens et les partenaires internationaux comme étant une solution pratique, réaliste, durable et garantissant une position équilibrée afin de résoudre définitivement ce conflit artificiel dirigé par les défenseurs internationaux et locaux qui savent diviser, disperser et fragmenter pour en tirer bénéfice.

La proposition réaliste et pragmatique du Maroc prévoit la création d’institutions exécutives, législatives et judiciaires dotées de pouvoirs indépendants, afin de permettre à la population du Sahara marocain de « gérer eux-mêmes et de manière démocratique leurs affaires locales » et de permettre par conséquent les détenus dans les camps de honte de Tindouf de regagner leur patrie, le Maroc qui exerce sa souveraineté effective sur son Sahara.

La solution d’autonomie sous souveraineté marocaine, attire de plus en plus l’attention des instances internationales ces derniers temps, a incité les États-Unis d’Amérique à reconnaître la souveraineté du Maroc sur le Sahara marocain en 2020, qualifiant la proposition marocaine de réaliste et crédible, il constitue la seule base d’une solution juste et durable au différend sur les terres du Sahara marocain. Le 30 Juillet 2024, la France a également soutenu le projet d’autonomie du Maroc pour le Sahara marocain, à l’instar de l’Allemagne, des Pays-Bas et de l’Espagne, ce qui reflète la force de la proposition marocaine et reflète la faiblesse de toutes les propositions sécessionnistes soutenues par des pays dont la principale préoccupation c’est l’hostilité envers le Maroc, par cupidité pour les intérêts économiques et géopolitique explicite et non implicite, dont la plus importante est la création d’un front de mer sur l’océan Atlantique pour en faciliter le passage du pétrole et du gaz du voisin à travers le Sahara, en plus de freiner l’expansion économique que connaît le Maroc sur le continent africain selon une politique « sud-sud » et dotée d’une approche « gagnant-gagnant » que le Maroc adopte avec ses partenaires africains, en faisant du Maroc le deuxième investisseur africain en Afrique.

C’est pourquoi le Maroc doit aujourd’hui exiger la question de l’expulsion du « polisario » soit discutée lors des prochains sommets de l’Union Africaine. Les stratégistes avancent que l’Afrique pour qu’elle puisse poursuivre sa voix sur la prospérité, la stabilité et le développement, notamment avec ses partenaires internationaux, il faut qu’elle se débarrasse définitivement de ce cancer créé et maintenu par un pays voisin au détriment des intérêts supérieurs du continent et de ces 54 Etats membres et la communauté internationale ne doit pas continuer à fermer les yeux sur les souffrances vécues par des dizaines de milliers de personnes détenues dans les camps de honte de « Tindouf » en connivence avec le pays d’accueil, ils sont aujourd’hui tenus de démanteler les camps militaires dans lesquels ils se trouvent.

   Ces constats serrent d’appui pour que les partenariats internationaux de l’Afrique aboutissent à des contrats de coopération concrets pour le bien de tout le continent. Le Maroc dans cet arsenal et conformément aux Hautes Orientations de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, a largement et activement contribué à la réussite des événements relevant des partenariats internationaux de l’Afrique, dans l’intérêt des pays africains frères. La mise en œuvre des partenariats de l’Afrique, notamment avec la Chine, la Corée, l’Indonésie et le Japon, suscitent selon des observateurs deux interpellations essentielles :

Pour les pays hostiles à l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc c’est un constat d’échec puisant de ses machinations illégales qui nuisent gravement à l’unité au développement du continent africain. C’est également un constat que les succès retentissant du Royaume du Maroc obtenus grâce à la vision éclairée et aux Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, notamment la reconnaissance internationale de la marocanité du Sahara, y compris par les grandes puissances, l’ouverture des Consulats  Généraux d’un grand nombre de pays dans les provinces du Sud et le soutien international massive au Plan Marocain d’Autonomie comme unique solution à ce diffèrent régional, sans irréfragables et irrévocables. C’est en outre un constat que les agitations maladives de certains pays ne peuvent pas changer les réalités sur le terrain : celle des fondements historiques, juridiques, diplomatiques et humains de la Marocanité du Sahara ;

Aux pays africains : C’est la constatation des différents partenariats de l’Afrique ne peuvent en aucun cas se faire en dehors de la légalité internationale. C’est également la réalisation que les graves agissements d’un pays voisin menacent la stabilité et le développement du continent, et que les pays africains doivent faire front commun pour les contrer et y mettre fin.